Mettre sur pied un plan des conditions de cohabitation des grands projets dans le paysage du Bafing Famelé et faire son évaluation environnementale stratégique, c’est le but de l’atelier de démarrage de 5 jours  qui vient de prendre fin dans un hôtel de la place.

Cette rencontre initiée par le PNUD et la commission néerlandaise pour l’évaluation environnementale sous la tutelle de quatre départements techniques a réunit une trentaine de participants, tous concernés par ma question des ressources naturelles.
La rencontre qui s’est tenu du 23 au 27 novembre a permis d’aboutir à un projet de décision conjoint sur l’élaboration du plan de cohabitation.

  C’est un document de trois pages, cette décision traite du contexte du paysage Bafing-Falémé, de lobjectif du plan de cohabitation et de la décision de tri préliminaire. Cette déclaration qui permettra d’aboutir aux Objectifs du développement durable et qui est soutenue par une feuille de route à un calendrier d’intervention bien défini.
L’objectif du plan de cohabitation du paysage Bafing-Famélé est  » d’encadrer les interventions des investissements dans le bassin du Bafing pour valoriser la synergie entre les promoteurs et de mettre en place des principes cadres. Ces principes permettront de réduire les impacts de projets sur les populations locales et sur la biodiversité ».
Ce plan traitera: du chevauchement entre permis miniers et aires protégées, des infrastructures linéaires et autres aménagements connexes, de la gestion Ds ressources naturelles et de la préservation de la biodiversité ainsi que de l’appui aux communautés et au développement local. Mettre en œuvre ce plan de cohabitation pourrait entraîner plusieurs changement bénéfiques aux populations et à la biodiversité. Ce sont entre autres: l’amélioration des conditions de vie des populations en promouvant leurs activités et du cadre de vie, l’exploitation et la valorisation des ressources minières, la production d’énergie en construisant le barrage de Koukoutamba et la préservation de la biodiversité.
Toutefois,ce plan sera soumis à une ÉES qui sera faite ad hoc et les principauxacteurs auront pour rôle : l’élaboration du plan de cohabitation et son ÉES intégrée, l’examen et la validation des rapports de cadrage et d’ÉES ainsi que la mise en œuvre du plan par le CICMB.
Pour Mamadou ciré Camara, chargé du programme environnement et développement durable au PNUD, c’est une satisfaction que toutes les parties prenantes soient là. 《Je recommande aux participants de profiter de chaque projet dans son domaine d’intervention, se mutualiser les efforts pour faire une économie d’échelle》, a t-il fait savoir avant de souhaiter la signature et l’operationnalisation de la déclaration.
La Comission Néerlandaise de l’évaluation environnementale dame a fait savoir sa disponibilité d’accompagner la Guinée dans ce processus et a félicité les parties prenantes pour leur engagement des parties prenantes.《Le contenu de cette décision est très riche, performant et adéquat par rapport au principe de réalisation de ce projet. Nous osons croire que cette cohabitation va continuer… 》, s’est réjoui le représentant du ministère de l’environnement remercie les différents partenaires.
Pour accompagner la mise en œuvre de ce plan de cohabitation, le PNUD et l’OMS ont fait savoir que leurs contributions habituelles ne manqueront pas (financières et techniques).
Avant de clore l’atelier, des remarques sur le fond et l’intitulé du document pour savoir si c’est un projet ou une décision on été faites par le représentant de l’environnement.
Elisabeth Guilavogui pour radioenvironnementguinee

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